Archives de catégorie Le blog

Compte rendu de la réunion de concertation du 6/10/2018

Bonjour

Samedi dernier, le 6 octobre, a eu lieu la dernière réunion de concertation au Triangle. Nous aimerions vous faire un résumé de cet « échange ». Les documents présentés en séance vous seront transmis dès que nous les réceptionnerons.

Des déceptions

Tout d’abord, nous avons noté une déception de taille de la part de tout le monde : L’absence des élus. Pas de Sébastien Sémeril, ni de Catherine Debroise. N’étaient donc présents que des agents administratifs ainsi que des techniciens de la ville.

Ensuite, l’audience (assez importante et je vous en remercie) fut surprise de l’organisation de cette réunion. En effet, il ne s’agissait pas d’une réunion publique comme précédemment, mais ce rendez-vous était plutôt dans l’optique de la concertation, comme en 2016. Trois ateliers étaient proposés aux participants :

  1. La programmation en logements de la ZAC
  2. Les incidences du projet sur les déplacements et la circulation
  3. Les incidences du projet sur les équipements scolaires de la ville de Rennes

Initialement prévu en scindant en trois les participants, puis en exerçant une rotation des groupes, un certain nombre de personnes ont montré leur mécontentement sur cette façon de faire. Après quelques échanges houleux, nous nous sommes regroupés dans la plus grande salle.

Le calme étant revenu, et pour le bon déroulement de la matinée, nous avons ensuite écouté les résultats des études d’impacts demandées lors du rendez-vous de juin 2018.

 

Les ateliers – Equipements scolaires

Des projections sur les effectifs scolaires ont été présentées. Il a été estimé que, pour le projet de la ZAC actuel, 80 enfants supplémentaires devraient s’ajouter au total de l’école de Chateaugiron-Landry. Il a aussi été notifié que la ZAC de Baud-Chardonnet verra naitre une nouvelle école et que la répartition devrait alors évoluer.

L’école ne peut évidemment pas aujourd’hui accueillir ces 80 nouveaux élèves. Mais il existe encore du foncier disponible pour d’éventuels agrandissements. Sur l’image ci-dessous, vous verrez au nord l’espace libre près de l’école élémentaire et au sud un petit espace près de l’école maternelle.

Néanmoins, des problèmes sur l’accès et la répartition des temps de restauration persistent. Nous sommes déjà sur une rotation de trois services, ce qui apporte un questionnement sur la qualité de restauration de nos enfants.

Apparemment, il a été estimé que la salle de restauration peut être réaménagée pour accueillir 30 enfants supplémentaires en ajustant plus précisément les salles. Pourquoi pas, mais la capacité d’accueil étant déjà pleine, les doutes demeurent.

On note aussi que l’accès au restaurant est problématique du fait du parking.

 

Les ateliers – Gymnase du Haut-Sancé

Nous avons eu une nouvelle présentation de l’état du gymnase du Haut-Sancé. Il semblerait vétuste, mal isolé, datant des années 1981, avec une taille non usuelle. Il est majoritairement utilisé par des sports peu conventionnels et par des entreprises. Son utilisation est au 3/4 pleine.

Pour nous, l’assistance, nous en concluons une utilisation intéressante mais d’après la ville, il est sous utilisé, et coûte cher en entretien. La solution est qu’il faudrait un vrai nouveau gymnase de taille plus normale. La ville, à ce jour, n’a pas acté sur quel type d’équipement il faudrait insérer dans cette ZAC.

 

Les ateliers – Déplacement / transports

Nous avons eu, par la suite, un retour sur les transports. Mais c’est ici une approche empirique que nous avons écoutés. Un étude grossière sur la base des chiffres de Rennes et Rennes métropole avec aucun détail dans le quartier du Landry / Cimetière de l’est.

La ville dispose tout simplement de deux compteurs de voitures dans le secteur. Un sur la rue de Chateaugiron-Landry, au niveau de la voie de chemin de fer, et un autre sur le boulevard Paul Hutin Desgrées, en allant vers le Carrefour Market, comme vous pouvez le voir sur la photo suivante, dans les ronds rouges.

Après l’exposé des techniciens de la ville, on se rend juste compte qu’il n’y a tout simplement aucune étude sur le secteur. Nous avons eu des statistiques journalières, sans aucun développement.

Sur la rue de Châteaugiron, les chiffres (qui, au passage, ne datent pas de 2018) décrivent un nombre de 20000 voitures par jour, les deux sens cumulés. Afin de trouver le chiffre correspondant aux heures de pointe, tel le matin, il suffit de le diviser par 10. Ce qui donne 2000 véhicules à l’heure de pointe le matin dans les deux sens, soit environ 1000 véhicules dans un sens.

Qu’est ce que l’ensemble des véhicules de la nouvelle ZAC apporteront :

Base de calcul pour le trafic généré par les logements pour 500 logements.

  • 1.8 individus par logement.
  • Le chiffre intègre les étudiants : c’est facile, c’est exactement ce qu’il faut faire pour faire baisser la moyenne.
  • Mais, dans notre quartier nous sommes au-dessus de 1.8 car il y a énormément de familles. De plus, dans les programmes, les moyennes d’individus par logement sont plus élevées.
  • 3.8 déplacements par jour et par personne.
  • Ce qui ramène à 3420 déplacements par jour.
  • 20% des déplacements ont lieu à l’heure de pointe du matin.
  • Résultat pour cette ZAC : 240 déplacement de véhicule personnel à l’heure de pointe du matin

La conclusion du technicien : 240 en plus des 2000 véhicules aux heures de pointe n’est absolument pas un problème. Il est important de noter que cette étude grossière ne tient pas compte des programmes privés, de plus en plus nombreux sur cet axe, et relativement denses. Ne serait-ce pas intelligent d’avoir une étude d’impacts globales ?

De cette démonstration, les habitants ont souligné que le trafic est majoritairement entrant le matin et sortant le soir. De ce fait, il n’est pas juste de considérer la moitié du trafic total pour estimer le trafic dans un sens.
Il a été pris comme hypothèse un trafic pic équivalent au trafic total dans un sens divisé par 10. Cette deuxième hypothèse est rejetée par les habitants qui soulignent qu’il faut prendre en compte la fluidité du trafic aux heures de pointe matin, midi et soir pour mesurer l’état de congestion du secteur.

Ces hypothèses sont plus que favorables pour minimiser l’impact sur le trafic routier. N’ayant pas les derniers chiffres du trafic sur le secteur ni une vraie analyse de la situation dans le secteur, on reste sur une estimation minimaliste d’un trafic sous-estimé. Ceci laisse craindre le pire vu que les habitants vivent déjà une situation exécrable.

Il a été demandé d’inclure dans l’étude le secteur :

    1. Villebois Mareuil
    2. Auguste pavie
    3. Avenue du Haut-Sancé
    4. Châteaugiron
    5. Plus la rue qui va vers Carrefour Market

Et pour finir sur cette déception concernant le transport, le point des vélos n’a pas été abordé. Tout autant que les peurs observées sur la sécurité du carrefour.

 

Les ateliers – Transport en commun

La ville ne semble pas avoir tester le C1 le matin à l’heure de pointe. Pour la ville, pas de soucis : ils se basent uniquement sur un chiffre qu’est la moyenne entre deux bus, 7 à 12 minutes pour le C1 Chantepie-République.

Quel temps de trajet pour le C1 aux heures de pointes ? Aucune réponse. Les habitants ont aussi rappelé que les bus sont bondés aux heures de pointe.

Un des problèmes majeurs de ce genre de ligne est que, comme pour la C2, elles n’ont pas de voies dédiées, ces bus sont donc directement impactés par le trafic routier.

 

Les ateliers – Passage piéton

Le système actuel est très dangereux. Les habitants ont interpelé sur le fait qu’il fallait faire courir les enfants pour traverser le passage piéton. Ce point de sécurité a toujours été négligé par l’équipe municipale.

Jusqu’à présent les habitants n’ont toujours pas de vision claire sur le futur carrefour ni les mesures pour renforcer la sécurité et éviter cet axe trop routier. La zone étant dangereuse, il a été suggéré de limiter la zone à 30 km/h pour sécuriser la traversée piétons.

Réponse de la ville : « C’est un axe pénétrant, on ne peut pas limiter la fluidité ». C’est incompréhensible car si on reprend la déclaration sur l’honneur de la ZAC par Mme Appéré.

  • Rappel de la demande d’examen au cas par cas préalable à la réalisation d’une étude d’impact :

 

Que pouvons nous en retenir : 

  • Pour les infrastructures scolaires : Ils reconnaissent qu’il n’y a pas les capacités d’accueil aujourd’hui. Néanmoins, l’école est scalable.
  • Pour les infrastructures sportives : Le représentant n’était pas au courant que la salle du Haut-Sancé était rasée à la dernière présentation. L’isolement du quartier par rapport aux infrastructures sportives n’est pas de son ressort. Sur le stade Jean Coquelin : l’avenir de ce stade semble bien menacé. Donc Pas de structures sportives conséquentes à proximité pour le Landry et le cimetière de l’est.
  • Pour les infrastructure de quartier : Sujet non abordé.
  • Pour la circulation : Complètement hors sujet. Une simple étude approximative ne tenant pas compte des chiffres du quartier ni de la spécificité du secteur.
  • Pour les transports en commun : D’après la ville de rennes, les transports en commun (bus) desservent bien. Lorsque l’on a parlé des heures de pointe => silence radio.
  • Pour la programmation en logements de la ZAC : la ville de Rennes reste sur un choix de 500 logements. Les habitants ont rappelé le premier chiffre de ce programme (200 logements) ainsi que le fait que ce chiffre a toujours été contesté à la concertation de 2016.

Très peu de réponses intéressantes, beaucoup de déceptions, encore énormément d’attentes et un manque de réponses à nos questions. La majorité de l’assistance est toujours mécontente que la densité reste aussi forte (ces 500 logements).

La prochaine étape : Une réunion publique, avec les élus, pour revenir sur la conclusion de ces ateliers. Nous avons déjà hâte…

Prochaine réunion d’information le samedi 6 octobre !

Bonjour !

Les vacances d’été sont terminées, la vie reprend son chemin tout autant que ce programme immobilier ! Les habitants du quartier reçoivent en ce moment même une nouvelle communication de la mairie qui se finalise par une nouvelle date pour une réunion d’information :

  • Date : le samedi 6 octobre 2018
  • Lieu : Au Triangle, boulevard de Yougoslavie à Rennes – Lien Maps 
  • Quand : de 9h30 à 12h30 (Café à partir de 9h00)

Pour des raisons d’organisation, il est demandé de confirmer votre présence. Je vous encourage donc à le faire, via les deux moyens proposés :

Au sommaire de cette concertation, nous retrouvons :

  • Le fait qu’ils nous ont enfin écouté, mais qu’ils conserveront un projet bien trop dense encore.
  • Avec toujours une part de logements sociaux/aidés/régulés à hauteur de 60% !
  • Toujours mettant en avant cette « liaison » avec le parc qui reste une aberration inutile
  • L’atout écologique, que ne transpirera même pas sur la qualité des bâtiments.
  • La hauteur des bâtiments ne devrait plus dépasser un R+10 et le reste en R+8 maximum sur le lot A
  • Pour les autres lots, les hauteurs s’échelleront entre R+3 et R+7
  • Une évolution soit-disant majeure sur le gymnase….
  • Et enfin, cette étude d’impact privée que nous avons largement demandé

J’espère que vous viendrez tous en nombre encore une fois afin d’écouter la nouvelle proposition de la municipalité et de faire entendre vos voix si jamais la direction prise reste incohérente avec notre quartier.

Votre présence est importante, votre voix l’est encore plus !

Communication et pétition sur l’enquête publique

Bonjour

Petit oubli, celui de mettre en ligne la version électronique de la pétition que nous faisons actuellement circuler dans le quartier (et plus largement). Cette pétition, orientée sur l’enquête publique en cours sur la révision du PLU de la ville de Rennes (Lire l’article en lien), décrit notre point de vue partagé sur la classification de la ZAC et notre souhait de la faire adapter.

Nous y exposons nos arguments, en faveur de la prise en compte de notions de hauteurs au sein de cette ZAC. Vous trouverez le document téléchargeable en version PDF sur ce lien : Nos remarques sur le projet PLU Rennes 2018.


Non à la densification démesurée, à la défiguration, au bétonnage de notre quartier !

L’enquête publique sur le projet de PLU se déroulera du 18 Juin au vendredi 20 Juillet 2018. Le projet PLU de Rennes arrêté en février 2018 intègre une nouvelle réglementation sur les hauteurs maximales des constructions principales. Les zones UO1 et UG2a (Non Réglementé) délimitées par la rue de Châteaugiron et l’avenue du Haut-Sancé sont la porte ouverte à la désintégration du tissu urbain et à une densification démesurée aux abords de quartiers pavillonnaires et de propriétés (immeubles) allant de 2 à 4 étages.

Si vous êtes pour la limitation de la hauteur dans ces deux zones et la protection du tissu urbain environnant, c’est le moment de faire entendre votre voix !

Contre ce projet de PLU dans notre quartier, nous pouvons faire valoir de nombreux arguments :

  • CIRCULATION et ENVIRONNEMENT :
    • Zone enclavée entre deux axes saturés, la rue Châteaugiron et la rue Auguste Pavie
    • Peu d’alternative à la voiture:
      • Zones à plus de 1.2 km de la station métro Poterie,
      • Lignes STAR C1 et C2 non ponctuelles du fait de l’absence de voies dédiées de bout en bout
    • Impact négatif sur la qualité de l’air
    • Tout projet immobilier d’ampleur (450 logements) va augmenter le trafic routier (nuisances sonores, pollution, accidents…)
  • DEMESURE : Bouygues propose un projet de 5 tours (7, 10, 11, 13 et 16 étages) !!!
  • INTEGRATION DANS LE TISSU URBAIN : porte atteinte à la physionomie, à l’identité du secteur Landry, La Poterie, Chateaugiron, Haut-Sancé essentiellement pavillonnaire associé à des immeubles à faible hauteur (2 à 4 étages). Quartier cohérent sur le plan architectural et présentant une bonne mixité sociale et générationnelle
  • DENSIFICATION : complétement aux antipodes de quartiers pavillonnaires et de densification douce.
  • PATRIMOINE : quartier pavillonnaire dessiné par Georges Maillols grand architecte des années 1970

Pour préserver la cohérence du quartier et limiter la hauteur maximale des constructions principales, Participez à l’enquête publique et signez la pétition !

Vous souhaitez préserver le tissu urbain et limiter la hauteur maximale des constructions principales dans les zones UO1 et UG2a délimitées par la rue de Châteaugiron et l’avenue du Haut-Sancé, signez la présente feuille qui sera jointe à une pétition et participez à l’enquête publique

  • Par voie postale écrire à : Hôtel de Rennes Métropole – Révision de PLU de Rennes – l’attention des membres de la commission d’enquête – 4 av. Henri Fréville – CS 93111 – 35031 Rennes Cedex
  • Par voie électronique: les observations et propositions peuvent être déposées dans le registre numérique dématérialisé à l’adresse suivante : https://www.registre-dematerialise.fr/793
  • Par mail « À l’attention des membres de la commission d’enquête » à l’adresse suivante : enquete-publique-793@registre-dematerialise.fr
  • Par écrit, dans les registres d’enquête disponibles à l’Hôtel de Rennes Métropole (4 av. Henri Fréville, du lundi au vendredi, de 9h à 17h30), les  observations et propositions peuvent être consignées directement dans les registres d’enquête.

Mesdames, Messieurs les membres de la commission d’enquête,

En tant qu’habitant de Rennes, je souhaite faire des observations quant au projet de P.L.U de Rennes et au fait que les zones UO1 et UG2a délimitées par la rue de Châteaugiron et l’avenue du Haut-Sancé passent en Non Réglementé (Source Plan IV-2.2.02 Règlement des hauteurs – Février 2018).

Je m’oppose fortement à cette classification, le tissu urbain est constitué de quartiers pavillonnaires et d’immeubles à faible hauteur (2 à 4 étages). Je souhaite soumettre la proposition ci-dessous (Figure B) qui prend en compte le tissu urbain environnant et limite la hauteur maximale des constructions principales.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs les membres de la commission d’enquête, mes salutations,

Monsieur (ou Madame) Nom – Prénom ………………………………….………………………………

Adresse : …………………………………………………………………………………………………………………

Date :                                                    Signature :


 

Compte Rendu d’une réunion avec Mme Debroise

Bonjour

Nous vous proposons le compte rendu de la réunion que nous avons eu avec notre élu de quartier, Mme Debroise, à la maison de quartier Francisco Ferrer le 4 juillet 2018.

Voici le résumé des points abordés


Inquiétudes, voire colère, des habitants :

  • Changement radical du projet par rapport à la concertation de 2016 acté en conseil municipal en Septembre 2016
  • Discours méprisant, moralisateur en vers les habitants concernés par ce projet.
  • Colère sur les difficultés actuelles (circulation, transport, infrastructures)
  • Colère sur le manque d’écoute affiché
  • La taille de 500 logements largement contestée (initialement 200 logements)
  • La hauteur des bâtiments largement contestée

Observations à zac.landry@ville-rennes.fr

  • Nombreuses observations ont été faites.
  • Les personnes ont demandé un accusé de réception au mail envoyé : Toujours pas de réponse de la ville de Rennes.

Méthode de la Concertation :

  • En 2016, aucun compte rendu des réunions publiques. Il ne reste que les supports de présentation. Ces supports ne représentent en rien la teneur des échanges aux réunions publiques et ne peuvent être considérer comme des CR.
  • 2018 : toujours pas de compte rendu des deux réunions publiques du 25 avril et 19 juin.
  • Le projet ZAC Haut Sancé était initialement de 200 logements : Lien vers l’article
    • « Les terrains de l’ancien EREA (Etablissements Régionaux d’Enseignement Adapté) sont actuellement vierges de bâtiments. » Ces terrains ont été acquis par la Ville en décembre 2012 pour y aménager la ZAC du Haut Sancé. » Au programme de ce projet, 200 logements et la restructuration de centre commercial tout proche.

Discussions sur les points précis du projet (nombre de logements, hauteur des bâtiments, gymnase du Haut Sancé, respect du plan de masse issu de la concertation 2016) :

  • Mme Debroise n’a pas la connaissance précise du projet pour répondre aux questions pointues et propose de les relayer au service compétent (se référer au contenu des observations faites par les habitants sur zac.landry@ville-rennes.fr).

Ecoles primaires et secondaires :

  • Le collège du Landry n’est pas surchargé et la nouvelle carte scolaire redirigera les élèves de Chantepie. Ils seront redirigés vers les Hautes Ourmes. Les fratries ne seront pas cassées.
  • L’école primaire : Problèmes : accueil périscolaire, cantine sous dimensionnée.

Lignes de bus C1 :

  • Ligne inefficace car il n’y a pas de voies dédiées.
  • Ligne sous-dimensionnée aux heures de pointe : il arrive d’attendre trois bus aux heures de pointe le matin. Le chauffeur refuse de laisser monter les passagers dans un bus bondé
  • Réaménagement de cette ligne impossible (problème connu): plusieurs freins notamment le passage à niveau SNCF et le pont sous la rocade.

Capacités d’accueil infrastructures publiques :

  • Les habitants soulignent les lacunes dans le secteur en termes d’infrastructures.
  • Avec cette ZAC et les programmes privés, les habitants expriment leurs fortes inquiétudes sur aggravation des capacités d’accueil (maison de quartier, complexe sportif).
  • Il n’y a pas d’étude d’impacts.

Accidentologie :

  • Mme Debroise assure qu’il n’y a pas plus d’accidents qu’avant. Les habitants ont demandés des chiffres.

Dangerosité des voies vélos :

  • Les pistes cyclables alternent entre trottoirs, voies de bus, voies routières.
  • Les véhicules ne respectent pas les priorités et se garent souvent sur les pistes cyclables.

Taille du projet ZAC par rapport aux projets immobiliers en cours ou déjà livrés

  • Autour du rond pont cimetière de l’est, de la rue de Châteaugiron, ou du Haut Sancé
  • Est-ce qu’il y a une étude d’impacts globale sur la circulation, le stationnement, les infrastructures publiques en prenant en compte tous ces projets dans le secteur ? On ne sait pas…

Documents demandés pour clarifier le mandat de Bouygues :

  • Concession d’aménagement (1)
  • Le cahier des charges de l’appel d’offre (2)
  • L’appel d’offre publique (y compris le nom des medias dans lequel il a été publié, date de publication, délai de réponse, short list éventuellement, etc.) (3)
  • La délibération du choix et en particulier le nombre d’offres reçues ainsi que le dossier d’évaluation des offres (4)
  • Malgré les relances, la ville tarde à nous les fournir…

Documents manquants sur le Dossier demandés :

  • Règlement spécifique de la ZAC (5)
  • Présentation publique du 10 Mars 2016 (6)
  • De même, malgré les relances, la ville tarde à nous les fournir…

Densité affichée de la ZAC du Haut Sancé

Bonjour,

Aujourd’hui, au travers de cet article express, nous aimerions vous interloquer sur la densité, avancée dernièrement, de notre furture ZAC.

Le Schéma de Cohérence Territoriale (dénommé aussi SCoT) qui s’applique à la ZAC est celui approuvé le 18 décembre 2007. Même s’il a été révisé en 2015, on reste sur une densité minimale de l’urbanisation nouvelle à caractère résidentiel à 45 logements par hectare.

En page 22 du PADD, le Plan d’Aménagement et de Développement Durables de Rennes (visible ici), nous pouvons cerner les zones à moins de 500 mètres du métro, soit à moins de 10 minutes à pieds. Ces zones justifient une densité plus importante du fait de cette possibilité accrue de pouvoir se déplacer facilement et rapidement dans la ville.

De nombreuses agglomérations, dont Lille, ont retenu cette limite pour analyser les périmètres de valorisation des axes lourds de transport. Or nous voyons clairement, que notre quartier, à plus de 1.2 km, ne fait pas partie de ces zones spécifiques.

Pour revenir à la ZAC Haut-Sancé :

  • Proposition actuelle de 500 logements pour 4.8 hectares
  • Soit 104 logements par hectare
  • Nous sommes à 104/45 = 2.31 fois la densité minimale

A titre d’exemple Baud Chardonnet :

  • C’est 2600 logements pour 35 hectares
  • Soit 74.28 logements par hectare
  • Nous sommes à 74.8/45 = 1.6 fois la densité minimale

Voilà le cadre de vie que l’on promet à Rennes et plus précisément dans cette ZAC Haut Sancé. Déjà que pour tous, Baud Chardonnet est une zone impressionnante…

Si on se base sur la densité minimale de 45 logements par hectare, et que nous l’appliquons à notre ZAC, de 4.8 hectares, cela revient à un total de 216 logements. Nous retrouvons alors les 200 logements annoncés au début du projet par Catherine Debroise au début du projet.

Article de Rennes Métropole du 2 juillet 2013 (lien) :

« En bordure  de la ZI et du Landry, les terrains de l’ancien Erea (établissements régionaux d’enseignement adapté) sont actuellement vierges de bâtiments. «Ces terrains ont été acquis par la Ville en décembre 2012 pour y aménager la Zac du Haut Sancé.» Au programme de ce projet, 200 logements et la restructuration du centre commercial tout proche. Dix commerces sont actuellement ouverts sur les douze cellules que compte le centre. «Il souffre d’un vrai manque de visibilité, constate l’élue de quartier. Une étude a permis de cerner les souhaits et les besoins des commerçants et des habitants.» Ses conclusions seront présentées l’automne prochain. »

Document de la présentation du 19 juin 2018

Bonjour,

Je vous propose de parcourir le PDF de la présentation que nous avons eu le 19 juin 2018 dernier.

Vous retrouverez un compte rendu au travers de cet article.

Voici donc le lien : Haut-Sance – Diaporama Réunion Publique du 19062018

Compte rendu de la réunion publique du 19 juin 2018

Bonjour

Le mardi 19 juin, s’est déroulé la nouvelle réunion publique, très attendue suite à la précédente, celle du 25 avril.

La présence des riverains était significative de l’inquiétude de tous, et je vous en remercie ! La petite salle était largement remplie, il est toujours important d’être présent en grand nombre.

Nos attentes étaient fortes et c’est pendu aux lèvres de Mr Sémeril que nous l’avons écouté, attendant ce que nous désirerions tous entendre…


Dans un premier temps, nous avons eu les excuses (sincères ?) sur le fait qu’en avril, toutes les concertations, les ateliers de 2016, avaient été totalement non prises en compte, que c’était une erreur de leur part … Soit…

Lors de la première phase de cette réunion, Mr Sémeril s’est penché sur les retours de la population durant ce lapse de temps entre la réunion du 25 avril et celle-ci. Il nous a listé quelques exemples dépeignant les principales remarques. Nous avons retrouvé toutes nos craintes, la circulation, les hauteurs, la sécurité, l’école, l’environnement. Ces remarques ont donc apparemment été prises (de nouveau ?) en compte.

Par la suite, nous avons entendu le discours classique de justification de ce projet, discours du 25 avril, discours du 31 mai, et donc le même aujourd’hui.

  • Besoin de loger les nouveaux arrivants
  • Besoin de densifier pour contrer l’étalement urbain
  • Besoin de diminuer les prix pour 2/3 des rennais (logement social, accession aidé..)
  • Renouvellement des commerces
  • Aménagement de la rue de Châteaugiron
  • Continuité verte du parc du Landry dans cette ZAC
  • Un maximum de 500 logements.
  • Etc… etc…

Le moment le plus attendu arrive, les dessins, les chiffres …

Dans un premier temps, nous voyons que l’idée des ilots demeure. Les justifications étant :

  • Une exposition multiple des logements (Par exemple Nord/Ouest ou Nord/Est)
    • Alors que dans des bâtiments plus long, on pourrait aussi avoir des expositions doubles, comme Est et Ouest ou Nord et Sud…)
  • La pénétration du parc du Landry dans cette ZAC.
    • Comme si les habitants se promenant dans le parc avoisinant, allaient avoir une envie de poursuivre leur promenade en allant divaguer entre des tours …
  • Une emprise au sol plus modérée pour l’écoulement, l’absorption des eaux de pluie, moins de bétonnage.
    • Il est vrai qu’il faut avoir une emprise maîtrisée « béton » au sol, mais la ZAC est immense, et même avec les premiers jets de plan de masse de 2015, et des bâtiments R+7 maximum mais plus allongés, il restait énormément de terre végétale visible.

Concernant les hauteurs d’immeubles, nous ne sommes pas revenu à des hauteurs raisonnables, en cohérence avec le quartier et ce fameux tissu urbain. Nous avons toujours plusieurs plots de R+7 à R+9 répartis dans la ZAC (et non pas le long de la rue de Châteaugiron). De plus, une tour phare, emblématique du quartier, persiste avec un joyeux R+14 ! Bref, ce n’est toujours pas cohérent avec l’esprit du quartier, avec les tailles avoisinantes, avec tout… On reste sur la même idée que le 25 avril dernier, ils n’écoutent toujours pas.

Nous rappelons que cette ZAC est classée, au sein du prochain PLU, dans une zone dite UO1, zone sans aucune limite de hauteur.


S’en est suivi un moment d’échange.

Toutes sortes de questions ont fusé de part et d’autre. La première question concernait l’absence d’étude d’impacts. Effectivement pour diverses raisons, dont le fait que la ZAC ne dépasse pas 10 hectares, une étude d’impacts n’était, à l’origine, pas nécessaire. Ce point a donc été relancé car personne ne comprend qu’un projet d’une telle ampleur n’exige pas, entre autres, une étude qui examine les impacts de :

  • Circulation
  • Sécurité
  • Place de parking
  • Places dans les écoles
  • Nuisances sonores
  • Nuisances visuelles
  • Etc…

Un autre point important à écouter et examiner a été mis en avant. Cela concerne le pourcentage de logement sociaux et ses impacts. Il est obligatoire pour des villes telles que Rennes de proposer, dans un projet immobilier, au moins 25% de logements sociaux/aidés. La ville de Rennes en impose un total de 60% aux promoteurs immobiliers (Lien vers le PLH de Rennes 2015-2020 page 40). Or la ville de Rennes n’est pas en pénurie de logements sociaux.

Et sur ces 60% dits « aidés », la ville impose le prix de vente au mètre carré. Ainsi, certaines personnes, sous conditions de ressources, peuvent bénéficier d’un prix au mètre carré, dit prix maîtrisé, ne dépassant pas les 2800 euros, même en plein centre-ville. Du fait de ces prix très encadrés et imposés par la ville, c’est alors sur les 40 % restant des projets immobiliers que les promoteurs doivent, du fait du prix du foncier que la ville demande ici à Rennes, augmenter les prix des accessions libres jusqu’à atteindre des records à 4000 voire 5000 euros du mètre carré.

A l’inverse de ce que Mr Sémeril avance à chaque discours, ce ne serait pas à cause de cette envolée de prix que la ville doit trouver des solutions pour loger les moins aisés ! Car c’est la ville elle-même qui provoquerait alors l’envolée les prix.

Une personne de la salle a questionné les élus sur le fait qu’à Rennes, il existerait, d’après l’INSEE, un peu plus de 6% de logements vacants, soit plus de de 11 fois cette ZAC du Haut Sancé, et que cette information permettrait donc de réduire le nombre de foyers (500) envisagés ici.

Sur ce même thème, une habitante du quartier, travaillant dans le secteur de l’insertion sociale, apportant donc un témoignage d’autant plus juste, a renforcé ce fait que la ville n’est pas en manque de logements sociaux. Elle affirme aussi que des tours de 10 étages en pur locatif social est une hérésie sociale typique des années 70 qu’il ne faut surtout pas reproduire !


Il est important d’entendre le point de vue des commerçants, point de vue délicat mais totalement partagé par les habitants. Evidemment, ils sont les plus impatients que ce projet débute et s’achève afin d’ouvrir des commerces neufs, visibles et attractifs. Il est clair que nous comprenons tous leurs dires et que notre souhait est que cela se fasse vite pour eux… Mais faut-il que cela se fasse bien aussi…

On note aussi des questions sur la composition des équipements de ce projet. Le gymnase n’étant plus, c’est 4,5 hectares de logements (avec une petite zone commerciale) qui sort de terre. Pourquoi ne pas profiter de cet espace pour créer sur quelques mètres carré des équipements collectifs comme une nouvelle maison de quartier plus grande, pourquoi pas une petite salle de spectacle/théâtre etc… Cette zone a besoin de cette ouverture pour être encore plus attractive. Que la mairie ouvre ses chakras et arrête de penser logements, logements, logements, logements…


Une heure trente d’échanges, de discussions, de questionnements assez intense. Les réponses obtenus n’ont pas encore trouvé une oreille accueillante.

On note trois choses à retenir :

  • Une prochaine réunion publique en Septembre (date à venir)
  • Prise en compte d’une « idée » d’étude d’impacts en septembre (mais dirigé par eux, est-ce normal ?!)
  • L’acceptation du PLU 2018 est la porte ouverte à la multiplication de projets immobiliers à forte hauteur.

La réunion publique du 19 juin 2018

Bonjour !

Une dernière fois, je vous rappelle que la prochaine réunion publique aura lieu demain, le mardi 19 juin 2018.

Initialement prevue à la salle polyvalente du collège des Landry, elle se déroulera dans un autre lieu, à la maison de quartier Francisco Ferrer, 40 rue Montaigne, salle Marrel.

Cette réunion est importante. Après avoir présenté un projet hors normes le 25 avril dernier, on nous a promis de revenir avec des alternatives crédibles.

Les craintes sont toujours là, comme se voir présenter un projet « entre deux », mais toujours au delà de 9 étages proposé en 2016 (pour un seul bâtiment)

Venez donc nombreux, écouter et surtout réagir.

  • Adresse : 40 Rue Montaigne, 35200 Rennes
  • Point GPS : Latitude : 48.096692 | Longitude : -1.655824

Et pour mieux visualiser, un plan Google Maps :

Antoine

Présentation du PLU de notre quartier

Bonjour

Le jeudi 31 mai dernier, nous avons pu assister à la présentation publique du PLU de notre quartier. Au sein du musée des Baux-arts, après un accueil nous permettant de parcourir quelques planches techniques, la conférence s’est déroulée dans l’auditorium.

Nos intervenants étaient Sébastien Sémerile (1er adjoint : urbanisme et au développement durable), Catherine Debroise (conseillère municipale de notre quartier) et Alexis Marigny (Rennes 2030).

Voici les éléments présentés : PDF de présentation

Sébastien Sémerile, après avoir donné les réponses d’un quiz proposé lors de l’accueil, nous a vanté les mérites de notre ville de Rennes (Patrimoine, Rennes ville attractive, Rennes écologique….), au travers d’un discours que vous avez peut-être déjà entendu lors de la présentation de la ZAC du 25 avril dernier (beaucoup d’éléments revenaient, mots pour mots) – Lien vers l’article

S’en est suivi une présentation par Alexis Marigny où a été essentiellement présenté les projets actuels.

Evidemment, peu d’information sur notre ZAC figure dans le document, toute une réunion le 19 juin lui étant dédiée.

J’en profite donc pour rappeler l’importance de cette réunion ainsi que pour mettre à jour son lieu : Elle se déroulera à la Maison de quartier Francisco Ferrer, à 19 heures.

Pour finir, une classique séance de questions/réponses a clôturé l’évènement. Une séance évidemment assez évasive au cours de laquelle, Sébastien Sémerile a largement esquivé les questions, insisté sur le respect mutuel, un dialogue constructif où il faut s’écouter etc… De nombreuses questions, des inquiétudes sur notre environnement n’ont obtenues aucune réponse.

Concernant notre problématique proche, cette ZAC du Haut Sancé, nous avons questionné Mr Sémerile sur le sujet afin de lui rappeler notre présence continuelle.

  • Lors de la phase d’accueil, sur une planche affichée dans le hall, il était écrit une formule du genre : « Le saviez-vous ? Autant de Rennais pour des immeubles à forte hauteur que contre ». Nous avons donc posé les questions suivantes (Sans réponses évidemment…)
    • Peut-on avoir les détails de cette étude ?
    • Peut-on faire un sondage public avec une granularité par quartier sur les questions suivantes : Souhaitez-vous des immeubles à forte hauteur ? Quelle hauteur max accepteriez-vous (en nombre d’étages) ?
  • Mr Sémerile ayant beaucoup parlé de patrimoine, de sa protection et du codage une, deux ou trois étoiles, nous avons posé les questions suivantes (toujours sans réponses) :
    • Quelles sont les règles pour définir un lot patrimoine 1, 2 ou 3 étoiles ?
    • Quelles sont les règles applicables sur les lots limitrophes pour protéger ces lots 1,2,3 étoiles ?
  • En septembre 2015, en conclusion du document « Demande d’examen au cas par cas préalable à la réalisation d’une étude d’impact » nous apprenons, signé par Madame Appéré, qu’il n’est pas nécessaire de réaliser une telle étude…
    • Au vu d’un nombre conséquent d’éléments contradictoires, nous affirmons oralement à Mr Sémerile qu’une étude d’impact est quasiment obligatoire sur un projet d’une telle envergure pour traiter tous les points que peuvent être : la circulation dans une zone aussi enclavée, la gestion de l’école déjà saturée, les places de parking que l’on sait toujours insuffisantes, la sécurité du quartier, la pollution etc… Toujours pas de réponse de Mr Sémerile.
  • Enfin, une dernière question interrogeait sur le brassage de la population, non pas dans la ZAC d’un point de vue global, mais au niveau même des bâtiments.  Nous souhaitions interpeler les gestionnaires de ce projet sur une des tours du projet, une tour de 11 étages en pur locatif social.
    • Il n’est plus nécessaire de citer des exemples sur de telles tours, qui au début semblent identiques aux autres, et qui au fur et à mesure des années sont délaissées et, pour certaines, sont vouées à la destruction ou à l’abandon. Un grand nombre d’urbanistes avancent que ce type de répartition, à la mode dans les années 70-80, est une erreur à ne plus reproduire. La seule réponse de Mr Sémerile, réponse insultante, et de citer un contre exemple, le projet Panorama avec cette tour, Le Ruilhenn, dédiée au logement social, avec 37 appartements. Hors ce projet n’est même pas livré !

Une dernière information intéressante à noter est celle-ci : l’adjoint à l’urbanisme a insisté sur le besoin de densification urbaine. Oralement il a été annoncé que la densification concernerait les zones à moins de 500 mètres du métro. L’exemple de la ZAC Haut Sancé est emblématique. Projeter un ensemble immobilier de plus 500 logements enclavé entre la rue de Châteaugiron, la rue d’Auguste Pavie et la ZI Sud Est, zone complètement saturée depuis septembre 2017, est utopique. De plus, la station de métro la Poterie n’est pas à 500 mètres… Mais à plus de 1.2 km ! Lancer des projets immobiliers à forte densité sans étude d’impact est clairement une erreur.

En conclusion : 

  • Un discours récurant
  • Pas d’informations sur notre ZAC
  • Pas de réponses à nos questions
  • Toujours autant d’interrogations

Je rappelle les prochaines étapes :

  • Reunion publique du 19 juin – 19 heures
    • Maison de quartier Francisco Ferrer
    • Il faut venir en nombre.
  • Enquête publique – PLU

Avis d’enquête publique – PLU

Bonjour

Le 31 mars dernier, la ville de Rennes a présenté au musée des Beaux-Arts, le PLU de notre quartier « Quartier Francisco Ferrer/Landry/Poterie ». Nous reviendrons, dans un article, ultérieurement, sur le déroulement et les conclusions de cette présentation.

J’aimerais attirer votre attention aujourd’hui sur l’enquête publique qui en découlera.

Document officiel : PLU de Rennes – Avis d’enquête publique

Durant 33 jours, du lundi 18 juin 2018 au vendredi 20 juillet 2018, nous aurons la possibilité de formuler nos observations et propositions au travers de plusieurs leviers :

  • Par voie postale, toute correspondance relative à l’enquête pourra être adressée à :
    • Hôtel de Rennes Métropole – Révision du PLU de Rennes – À l’attention des membres de la commission d’enquête – 4 avenue Henri Fréville – CS 93111 – 35031 Rennes Cedex.
    • Ces correspondances seront annexées aux registres d’enquête et tenues à la disposition du public au lieu de l’enquête et sur le registre numérique, dans les meilleurs délais.
  • Par voie électronique, les observations et propositions pourront être déposées dans le registre numérique dématérialisé à l’adresse suivante :
    • https://www.registredematerialise.fr/793 ; celles-ci seront consultables par tous.
  • Par écrit, dans les registres d’enquête disponibles à l’Hôtel de Rennes Métropole aux horaires mentionnés ci-dessus, les observations et propositions pourront être consignées directement dans les registres d’enquête ; celles-ci seront également reportées dans le registre numérique dématérialisé.
  • Par écrit et par oral, aux jours et heures de présence en l’Hôtel de Rennes Métropole, les membres de la commission d’enquête recevront les observations et propositions écrites ou orales du public. Celles-ci seront consultables au siège de l’enquête et sur le registre numérique

Personnellement, en plus de remarques par écrit, je me déplacerai en personne pour soutenir nos motivations, face à face, devant la commission. Les membres de la commission d’enquête se tiendront à la disposition du public durant 5 journées continues, à l’Hôtel de Rennes Métropole, 4 avenue Henri Fréville à Rennes, les :

  • Lundi 18 juin de 9h00 à 17h30
  • Vendredi 29 juin de 9h00 à 17h30
  • Jeudi 5 juillet de 9h00 à 17h30
  • Lundi 9 juillet de 9h00 à 17h30
  • Vendredi 20 juillet de 9h00 à 17h30

Surveillez donc de près ce lien : https://www.registre-dematerialise.fr/793

Dès que la présentation « PLU » de notre quartier sera disponible, je vous le ferai aussi savoir et surtout, notez bien les dates, au cours desquelles, je vous invite à montrer votre désaccord. D’ici peu, nous avancerons au sein d’un article, comment le PLU pourrait vraiment organiser cette ZAC, tout en respectant le tissu urbain et la logique de la ville au niveau des grands boulevards d’accès.